27/01/2012
Et si je disais du bien de François Hollande ?
Je m’étais promis de boycotter sa campagne, mais Dame Nature a fait que je me suis retrouvé à le regarder hier soir en léger différé. J’ai largement zappé le début. J’avoue ne pas comprendre la place que les terriens donnent à la personne au détriment des idées. J’ai donc suivi avec intérêt le débat économique. Je ne discuterai pas du fond. Je vous renvoie au blog du Yéti ou à Rue89. Je constate simplement qu’il a bien défendu son bifteck, prouvant qu’il pouvait être un assez bon gérant du système capitaliste. Je dis gérant puisque, comme Sarko, il n’a pas arrêté de dire « je », oubliant que d’après la constitution c’est le gouvernement qui devrait gouverner. Enfin, ne cherchons pas la petite bête.
Par contre mon intérêt a faiblit pour la partie politique et a totalement disparu lors du duel avec Juppé. Ce dernier est arrivé toutes griffes dehors, il a plus attaqué la personne que les idées, il l’a empêché de parler. En fin de compte, il a presque fini par rendre son adversaire sympathique. En tous cas, il a prouvé l’échec de notre fausse démocratie. Alors que sur la 4éme planète de Dzêta-1 du Réticule tout débat met en scène des collègues qui cherchent ensemble ce qui est le meilleur pour la collectivité, ici on a eu affaire à deux individus dont le seul but était de détruire l’adversaire. Vous allez dire que je rêve. Bien sûr, sans rêve il n’y a pas de progrès. Pour conclure, je trouve que notre François s’en est plutôt bien sorti. Alors je retire ce que j’ai dit le 15 octobre 2011*, il est l’exemple type de ce que je souhaite à la France comme droite pour ce début du XXIème siècle !
* Je vais quand même aller voter dimanche !
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